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Inari : Claude Code, Codex et Pi, self-hosted sous votre propre nom

Niveau IntermédiaireTemps estimé 1-2 hÀ lire avant Tailscale comme colonne vertébrale : tout en privé, joignable de partoutUn mot inconnu ? Lexique

Mise à jour, 28 octobre 2026. Cette page décrit le premier Inari, une copie repeinte de l'interface de Cloudroom, aujourd'hui retirée. Inari est maintenant son propre cœur, sa propre interface et son propre client Android, sous licence MIT : lisez l'annonce pour savoir ce qui a changé et pourquoi, et récupérez le nouvel Inari.

Cloudroom fait tourner Claude Code, Codex et Pi sur votre propre machine ou dans le cloud, sur vos propres abonnements — et son cœur est en Apache-2.0, self-hostable, sans compte nécessaire. Inari, c'est ce qu'on pose par-dessus : les couleurs de l'appli, sa signature kitsune, son propre nom de produit, et un portail avec mot de passe sur le tailnet. Cloudroom lui-même n'est jamais forké ; chaque version amont est construite telle qu'elle est publiée, puis un petit outil patche l'identité en place.

Ce que vous y gagnez. L'appli Cloudroom complète, accessible depuis un navigateur ou un client dédié, reliée au cœur self-hosté sur une machine à vous — aucun compte cloudroom.dev, aucune couche SaaS hébergée. Chaque modèle servi par votre propre passerelle LiteLLM apparaît automatiquement. Licence MIT sur l'outil d'identité, Apache-2.0 sur le moteur qu'il patche.

1. Le cœur, self-hosté

# sur la machine qui reste allumée
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/davidondrej/cloudroom-core/main/docs/setup.md
# un seul script, testé sur Ubuntu 24.04 — aucune base de données nécessaire

Atteignez-le depuis vos autres machines avec Tailscale (voir le tuto backbone) : le cœur doit juste être joignable, jamais exposé.

2. Votre propre identité, patchée en place

git clone https://git.freedzhost.cloud/bengua/inari.git
cd inari && uv sync
uv run inari brand   cloudroom-gui/gui   # logo, icônes, nom du produit
uv run inari rebrand cloudroom-gui/gui   # chaque mention visible, vos propres liens
uv run inari theme   ~/.local/share/votre-appli

Chaque modification est ancrée sur le texte amont exact. Lancez-le deux fois : rien ne change la seconde fois. Si l'amont a déplacé l'ancre visée, le run s'arrête et la nomme, au lieu de livrer un rebranding à moitié fait.

3. Le faire tourner dans la durée

Deux petits démons comblent ce qu'un montage self-hosté ouvre et qu'un compte hébergé ne laisserait pas voir :

Pièges

L'appli sonde les harnais (Claude Code, Codex, Pi) via le shell de connexion : mettez leurs répertoires d'installation dans le PATH de ~/.profile, sinon ils restent signalés "indisponibles" même installés.

Si le serveur sature un cœur et se fait tuer par le tueur de mémoire toutes les quelques heures, regardez le balayage périodique du catalogue : avec une adresse de catalogue vide, il se réarmait à un délai de 0 (corrigé dans le jeu de patchs de marque). Le diagnostic complet est dans Un service sature un cœur et se fait tuer.

L'Apache-2.0 exige que le NOTICE d'origine voyage avec tout ce que vous distribuez (source, doc, ou un écran de crédits) — pas un souci de marque, puisqu'Inari n'utilise jamais le nom ni le logo de Cloudroom, mais une vraie obligation si vous diffusez un paquet construit, pas seulement la source.

Source : git.freedzhost.cloud/bengua/inari (MIT). Le moteur qu'il patche : cloudroom-gui et cloudroom-core (Apache-2.0).

Utile ? Dites-nous ce qu'il faut mesurer ensuite.